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Mot clé - paul guiraud

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jeudi 17 septembre 2009

Déclaration de Claudine Cordillot concernant la 2500e greffe de foie

H de Hôpital

Déclaration de Claudine Cordillot, Maire de Villejuif,

Présidente de la commission de surveillance de l’hôpital Paul-Brousse

La 2500e greffe du foie au centre hépatobiliaire de l’hôpital Paul-Brousse fait la démonstration que notre système de santé et de recherche doit s’appuyer sur un service public fort et solidaire, doté de moyens.

C’est avec beaucoup de fierté que je veux exprimer mon admiration et mes remerciements aux chercheurs, médecins et personnels hospitaliers du centre hépatobiliaire et de l’hôpital Paul-Brousse, qui viennent de réaliser leur 2500e greffe du foie.

C’est avec beaucoup de fierté que je veux exprimer mon admiration et mes remerciements aux chercheurs, médecins et personnels hospitaliers du centre hépatobiliaire et de l’hôpital Paul-Brousse, qui viennent de réaliser leur 2500e greffe du foie.

La réussite du centre hépatobiliaire repose sur ses équipes de médecins, de chercheurs et de soignants, mais aussi sur un service public hospitalier et de recherche forts et sur un système solidaire de prise en charge de la santé grâce auquel chacun est soigné selon ses besoins et non selon sa fortune.

C’est tout cela que les réformes de l’hôpital, de l’enseignement supérieur et de la recherche engagées par le gouvernement, mettent profondément en cause.

Aujourd’hui, notre système de santé est en recul. Nous le constatons tous les jours à Villejuif, ville de science et de santé qui compte trois grands hôpitaux et 7000 médecins, soignants, chercheurs et personnels médicaux : à Paul-Brousse, ce sont les lits pour les personnes âgées que l’on ferme, et la fusion annoncée avec le CHU du Kremlin-Bicêtre va se traduire par des disparitions de services ; à l’Institut Gustave Roussy c’est un programme de 155 suppressions d’emplois d’ici 2010 que l’on annonce, pour résorber un déficit de 18 millions d’euros en 2008 ; à Paul-Guiraud, c’est une psychiatrie sans moyens que l’on impose, accompagnée d’un renforcement du contrôle social et sécuritaire des patients ; à l’INSERM et au CNRS, c’est l’hémorragie des financements qui conduit à des regroupement d’équipes de chercheurs, au non remplacement des postes qui se libèrent et au transfert accéléré de programmes de recherches vers les laboratoires privés…

(...)

Rassemblement pour exiger des moyens pour la médecine et la recherche. 

Vendredi 18 septembre à 12h devant la Mairie

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mercredi 21 janvier 2009

Invitation à un débat public sur nos hôpitaux

Madame, Monsieur,

Il y a 20 ans, à l’occasion de la grève massive des infirmières, la France découvrait avec effarement les conditions de travail des soignants. Malgré les réformes successives, celles-ci n’ont cessé de se dégrader : établissements fermés ou démantelés, personnels surchargés, urgentistes épuisés, déficits chroniques frappant les hôpitaux les plus importants comme les plus performants. Pilier de notre système de soin, l’hôpital public va très mal, en témoignent les drames touchant ces dernières semaines plusieurs familles.

Régulièrement dénoncée par les personnels et les médecins, cette situation, sans lien avec les véritables besoins, est le fruit de choix gouvernementaux exclusivement basés sur la rentabilité financière ; ainsi notre pays est passé en 5 ans du 1er au 10e rang européen pour la qualité des soins.

C’est la responsabilité des personnels et des élus, avec la population, de s’insurger contre ces reculs en formulant d’autres choix que ceux qui nous ont conduits dans cette impasse.

Malgré notre constante opposition aux plans d’économie successifs, les hôpitaux Paul-Brousse, IGR, Paul-Guiraud, le CHU du Kremlin-Bicêtre, dans lesquels nous siégeons comme élus, subissent une véritable remise en cause de leurs missions spécifiques et de santé publique.

Il est temps de mettre un terme à la détérioration de notre système de santé.

La loi « Bachelot » présentée au Parlement fin janvier confirme cette logique de casse du service public hospitalier.

Face aux 800 millions d’euros de déficit cumulés par les hôpitaux publics en France, 360 milliards d’euros sont débloqués sans aucune contrepartie, pour permettre aux banques de sortir d’une crise qu’elles ont elles-mêmes suscitée. Alors que dans le même temps, une nouvelle réduction des moyens est imposée à la santé et à la protection sociale.

Dans ces conditions, nous appelons les personnels et la population à se rassembler pour témoigner, protester, engager le débat sur les propositions, prendre des initiatives d’action afin de s’opposer à la dégradation galopante des conditions de soins dans nos hôpitaux.

Personnel, usagers, nous souhaitons vivement votre présence et votre apport personnel à cette rencontre pour enrichir notre réflexion et nos actions.

Débat public sur nos hôpitaux

Mardi 27 janvier 2009 à 18h30

Espace-Congrès Les Esselières



Laurent GARNIER Gilles DELBOS Claudine CORDILLOT Alain DESMAREST Jean-Luc LAURENT
Membre du CA de l'IGR Président du CA de Paul-Guiraud Présidente du CS de Paul-Brousse Représentant du Val-de-Marne au CA de l'AP/HP Membre du CS de Bicêtre
Vice-président du Conseil général Conseiller général Maire de Villejuif Vice-président du Conseil général Maire du Kremlin-Bicêtre