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vendredi 5 février 2010

Les écoles des Hautes-Bruyères et Marcel-Cachin ont gagné leur maître « E » !

Claudine Cordillot

Les enseignants, les parents, avec l’appui des élus, ont eu gain de cause ! 51 petits élèves des écoles des Hautes-Bruyères et Marcel-Cachin vont retrouver, au lendemain des vacances de février, un maître E (RASED) pour les aider à surmonter leurs difficultés et les accompagner vers la réussite scolaire. Ils en étaient privés depuis plusieurs semaines après la mutation de l’enseignante précédente, que l’Inspection d’Académie ne remplaçait pas, arguant d’un manque de candidat.

Pétitions, conférence de presse, délégations à l’Inspection Académique… Finalement, l’Académie a cédé, une candidate a été trouvée et s’apprête à prendre ses fonctions.

Je tiens à saluer la forte mobilisation et la détermination de la communauté éducative, résolue à empêcher que ce poste d’enseignant ne rejoigne les 11200 autres supprimés par le gouvernement dans le pays en 2008, les 13500 de 2009, et les 16000 suppressions annoncées pour cette année. Non, l’école de la réussite ne se construira pas avec des classes sans maîtres et des RASED sans moyens !

Villejuif, le 4 février 2010

jeudi 4 septembre 2008

« Mobilisation pour l'école ! », Fayçal Arrouche, citoyen

Après avoir sciemment asséché les caisses de l'État, le gouvernement s'entête dans sa politique de casse du service public. L'École est la première sacrifiée au nom de la rigueur budgétaire : 11 200 postes en moins en 2008 et 13 500 emplois en moins prévus pour 2009 !

À la suppression des postes, à l'absence de concertation, s'ajoute l'arbitraire des mesures de carte scolaire. À Villejuif, cela se traduit par la fermeture de 2 classes dans les maternelles Lebon et PVC avec 28 enfants non scolarisés. Mais aussi par le maintien, malgré la mobilisation des familles, de la fermeture de 2 classes dans les maternelles Cachin et Robespierre, laissant 40 enfants « sur le carreau ».

Cette inacceptable démission de l'État se traduira par des classes surchargées, menaçant l'apprentissage des enfants, mettant en cause leurs conditions d'étude et réduisant ainsi leur chance de réussite.

Comment justifier par ailleurs la baisse des moyens alloués aux RASED dont l'efficacité est reconnue par tous ? Comment accepter, en échange, un dispositif d'aide ponctuelle, calqué sur le modèle marchand du soutien scolaire, sans évaluation sérieuse, ni compensation de la charge supportée par les communes ?

Contre la logique de concurrence et l’acceptation des inégalités, il convient de faire collectivement front autour de la communauté éducative pour réfléchir ensemble et donner à l'école une chance de redevenir, dès demain, l'École de la réussite pour tous, l'École de la République.