Hier soir, sous un prétexte fallacieux et mensonger, les membres des groupes de l’opposition UDI- Vivre à Villejuif (Jean François Harel et Françoise Vincelet) et Verts- Villejuif autrement (Catherine Casel et Michel Bentolila) et UMP-Centre et sympathisants-Pour changer (Bernard Rousseau, Aurélie Delavault, Pascal Arveiller, Françoise Beurtheret) ont décidé de quitter le Conseil municipal avant même que la séance n’ait commencé.

Méprisant les Villejuifoises et les Villejuifois et n’assumant pas leurs responsabilités d’élus de la République, ils ont donc sciemment choisit de ne pas être présents pour le vote du Plan Local d’Urbanisme, pourtant si important pour l’avenir de notre ville.

Rappelons que dès 2010, notre équipe avait lancé un grand chantier de réflexion et de concertation avec les habitants sur la ville de demain. Nous avons ainsi abouti, grâce à un travail collectif, à la rédaction d’un PLU équilibré et très ambitieux, construit autour de valeurs partagées de solidarité et de développement harmonieux de notre territoire pour le bien vivre ensemble de tous ses habitants.

Les élus du groupe Vivre à Villejuif, Villejuif autrement et Pour changer, qui prétendent vouloir gérer demain la ville et présenteront des listes lors des prochaines échéances municipales, étaient donc absents lors de ce vote mais également pour les autres rapports inscrits à l’ordre du jour du Conseil municipal, tels que : le budget de la ville pour l’année 2014, une note sur les rythmes scolaires, la signature de la charte ville-handicap, une délibération concernant la construction d’un futur groupe scolaire ou les subventions aux clubs sportifs de la ville.

Peut-être ont-ils fui, de peur que les débats devant le public présent ne mettent à jour leurs contradictions et la faiblesse de leurs arguments contre notre PLU ou nos orientations pour un service public de qualité ? Peut-être préfèrent-ils adopter une posture électoraliste d’opposition systématique plutôt que de se pencher sérieusement sur tous ces sujets primordiaux pour la vie de nos concitoyens ?

Ou bien, peut-être n’ont-ils pas apprécié que le ministère des finances décerne un 20/20 à la municipalité pour la qualité de la gestion de nos comptes-publics, alors que leurs colistiers n’en finissent plus de répandre partout des contre-vérités sur la soi-disant faillite financière de la ville ?

Quoi qu’il en soit, nous déplorons leur attitude et les appelons à adopter à l’avenir une conduite plus respectueuse de leur mandat d’élu, des conseillers municipaux qui travaillent toute l’année aux services des habitants et de l’ensemble de nos concitoyens.