Le moins qu'on puisse dire, c'est que nous ne l'avons pas caché : l'élaboration du budget 2010 a été difficile. Énoncé du problème : préserver le service public, continuer à l'améliorer, alors que le gouvernement nous retire 1,7 millions d'€.

Au total, ce n'est certes pas un budget rêvé, mais un budget responsable et ambitieux. Ambition pour les quartiers sud, avec le marché Delaune, pour la petite enfance, avec la crèche des Guipons. Ambition d'un service public local qui continue à évoluer.

Mais nous ne faisons pas plus avec moins. Certains projets n'ont pas pu être inscrits : les élus communistes, partenaires et citoyens n'en considèrent aucun comme abandonné. Ce sont des projets qui ont été construits avec les Villejuifois. Ce ne sont pas des idées saugrenues ou des projets extravagants : juste ce dont les habitants ont besoin. Nous ne les mettons pas au placard : ils constituent le deuxième volet du budget.

En 2008, la mobilisation des citoyens, d'élus de plusieurs villes, avait permis d'empêcher la suppression de la Dotation de solidarité urbaine (DSU). Pourquoi ne pas engager ensemble la bataille pour forcer l'État à débloquer des crédits pour rénover les écoles Cachin ou Langevin ? Ou pour la rénovation des quartiers sud, de Dumas ?

Les Villejuifois savent se mobiliser pour leur ville, leurs projets. Sachons nous rassembler à nouveau. Commençons par être très nombreux, le jeudi 20 mai à 18h, devant Matignon, pour dire « Ma ville, mon département, j'y tiens » !