Élus communistes, partenaires et citoyens Villejuif

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jeudi 16 février 2012

Pour le droit au mariage des couples homosexuels

Un vœu pour la légalisation du mariage entre personnes du même sexe a été adopté par le Conseil Municipal de Villejuif le 15 février 2012.

Vœu pour la légalisation du mariage entre personnes de même sexe

Durant la dernière décennie, pas moins de dix États ont ouvert le mariage aux personnes de même sexe : les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, la Norvège, la Suède, le Portugal, l'Islande, le Canada, l'Afrique du Sud et l'Argentine, auxquels on peut ajouter la Ville de Mexico, 5 états des États-Unis ainsi que le district de Washington. Le Parlement européen a également adopté plusieurs résolutions en vue « d’abolir toute forme de discrimination dont sont encore victimes les homosexuels, notamment en matière de droit au mariage et d’adoption d’enfants ».

En France, où l’homosexualité a été assimilée à un délit jusqu’en 1981, l’adoption en 1999, du Pacte Civil de Solidarité (PACS) a constitué un premier pas dans la reconnaissance d’un droit égal entre les couples homosexuels et hétérosexuels en permettant d’instaurer une union civile entre adultes indépendante des orientations sexuelles des contractants. Pour autant, le PACS n’ouvre ni les mêmes droits, ni les mêmes devoirs que le mariage.

Autoriser le mariage civil entre couples du même sexe, dans la foulée de pays qui l’ont déjà fait, mettra fin à l’une des principales discriminations dont sont encore victimes les citoyens du seul fait de leur orientation sexuelle. Rien ne saurait en effet justifier que l’on fasse une exception au principe républicain d’égalité en interdisant le mariage aux couples homosexuels. Légaliser le mariage homosexuel c’est tout simplement offrir aux couples de même sexe la même liberté de choix qu’aux couples hétérosexuels du mode juridique de leur vie en commun : concubinage, partenariat ou mariage.

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vendredi 25 novembre 2011

Défendons le droit à l'énergie pour tous !

Durant le Conseil Municipal du 24 novembre, un vœu pour la défense du droit à l'énergie pour tous a été présenté par Philippe Le Bris au nom de la majorité municipale et adopté à l'unanimité.

Ce texte dénonce les effets de la loi NOME qui vont entraîner une hausse des prix de l'électricité remettent en question le principe même des tarifs régulés.

Voeu de la majorité municipale pour la défense du droit à l'énergie pour tous

L'accès à l'énergie est un besoin fondamental au même titre que le logement, l'emploi, l'accès à l'eau ou à la sécurité alimentaire. Pouvoir se chauffer, avoir de la lumière ou faire fonctionner des appareils électriques n'est pas un luxe. Aucun argument ne saurait justifier que l'on prive une partie de la population d'accès à l'énergie.

Garantir le droit à l'énergie pour tous implique bien sûr d'engager les investissements qui permettront de diminuer les rejets de gaz à effet de serres et de faire face à la raréfaction des énergies fossiles, en développant les transports en commun, l'efficacité énergétique des bâtiments et la production d'énergies renouvelables. Mais cela suppose également de conserver une maîtrise des prix de l'énergie afin que tous puissent y avoir accès.

Or la loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l'Electricité), adoptée il y a un an jour pour jour, par l'Assemblée Nationale, a pour conséquence de mettre en péril les tarifs régulés de l'électricité et de provoquer une hausse générale du prix de l'électricité en France.

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vendredi 30 septembre 2011

Pour le maintien du Programme Européen d'Aide aux plus Démunis

Vœu de la majorité municipale en faveur du maintien du Programme Européen d'Aide aux plus Démunis

 

Le Programme Européen d'Aide aux plus Démunis (PEAD) permet de racheter des surplus agricoles et de les reverser à des organisations caritatives. En Europe, plus de 240 organisations caritatives bénéficient de ce programme, permettant ainsi d'apporter une aide alimentaire à plusieurs millions de citoyens européens.

 

Plusieurs Etats membres de l'Europe demandent pourtant depuis longtemps la suppression de ce programme et n'ont pas hésité à aller devant les tribunaux pour l'obtenir. La Cour de Justice de l'Union Européenne leur a donné raison en avril dernier et la Commission Européenne s'appuie maintenant sur ce prétexte juridique pour essayer d'imposer une réduction de 75% des fonds alloués au PEAD.

 

Le Conseil des ministres de l'agriculture européens réuni le 20 septembre pour statuer sur l'avenir du PEAD, n'est pas parvenu à un accord et les ministres ont annoncé qu'ils se donnaient encore un mois pour aboutir à une décision.

 

Alors que l'Europe, dans son ensemble, est frappée par la plus grave crise économique de son histoire, il serait inconcevable et incompréhensible qu'un des rares dispositifs européens qui a pour but de venir en aide aux plus pauvres soit menacé. Une réduction des trois quarts des aides provenant de ce dispositif, préalable probable à sa complète disparition, ne pourrait signifier qu'une chose : que la solidarité au sein de l'Europe se limite à la défense des intérêts financiers au détriment des valeurs humanistes pourtant inscrites dans les différents traités qui ont permis la construction de l'Europe.

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lundi 27 juin 2011

L'Etat ne doit pas se désengager de la politique de la ville

 Voeu de la majorité municipale pour le maintien d'une politique de la ville cohérente et solidaire 

La politique de la ville est un ensemble de dispositifs visant à lutter contre les inégalités territoriales en zone urbaine. Au travers notamment des Contrats Urbains de Cohésion Sociale (CUCS) conclus entre les collectivités territoriales et l'Etat, l'objectif est de financer et de coordonner diverses actions qui ont pour but d'améliorer les conditions de vie dans les quartiers dont la population est la plus socialement défavorisée.

En baissant les crédits dédiés à la politique de la ville, l'Etat se désengage de ce domaine comme il l'a fait dans de nombreux autres, comme le logement ou l'action sociale. La diminution programmée sur plusieurs années des crédits de l'Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l'Egalité des chances (Acse) placée sous la tutelle directe de Maurice Leroy, ministre de la Ville, qui a pour rôle de financer et d'évaluer les CUCS, confirme ce changement de cap. De manière similaire, les crédits destinés à l'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) sont également en baisse. On assiste en fait à un véritable sabordage de la politique de la ville en contradiction flagrante avec les ambitions affichées dans le Plan Espoir Banlieues.

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vendredi 24 juin 2011

Pour la reconnaissance de l'Etat palestinien

Les élus Communistes, Partenaires et Citoyens sont à l'initiative de ce voeu pour la reconnaissance d'un Etat palestinien viable :

Le Conseil municipal de Villejuif,

dans la continuité de l’action permanente de Villejuif, ville messagère de la Paix, membre du réseau Mayors for Peace, et dans l’esprit de contribuer à la « diplomatie des villes » prônée par l’Organisation des Nations Unies,

soucieux de répondre aux appels des multiples organisations de la société civile française, israélienne, palestinienne et internationale qui agissent en faveur de la paix au Proche-Orient et de la reconnaissance de l’Etat palestinien,

saluant le « printemps arabe » et les changements politiques du contexte régional dûs aux révoltes populaires porteuses d’exigences démocratiques partagées par la population palestinienne et notamment sa jeunesse,

constatant l’actuel blocage du processus de résolution du conflit israélo-palestinien et estimant que le mouvement pour la reconnaissance de l’Etat palestinien en s’amplifiant peut constituer une nouvelle donne décisive pour la paix,

  • affirme solennellement son attachement au principe d’un Etat palestinien viable, vivant en paix et en sécurité aux côtés de l’Etat d’Israël,
  • souhaite que la France reconnaisse l’Etat palestinien sur la base des frontières définies en 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale
  • demande au gouvernement français et à l’Union Européenne de tout mettre en œuvre pour faire appliquer les résolutions pertinentes des Nations Unies afin de permettre la réalisation concrète de l’Etat palestinien.

mardi 24 mai 2011

L'Etat doit continuer à financer l'hébergement d'urgence !

 

Voeu de la majorité municipale contre le désengagement de l'Etat dans le domaine de l'hébergement d'urgence

L'Etat a décidé de réduire de façon drastique les crédits alloués aux associations qui gèrent l'hébergement d'urgence. Ce choix a pour conséquence une diminution considérable du nombre de places en hébergement d'urgence. Dans un contexte de crise du logement, ce nouveau désengagement de l'Etat qui a déjà réduit considérablement les moyens qu'il consacre au logement social, revient à faire porter aux collectivités territoriales l'essentiel des efforts à mener en faveur des personnes mal logées ou sans logement.

A Paris et en première couronne, 2 163 places ont été fermées depuis cet hiver et l’Etat a demandé au Samu social de réduire d’un tiers ses capacités de prise en charge, alors que les centres d’hébergement sont saturés et qu’il manque 13 000 places d’hébergement en Ile-de-France.

Dans le Val-de-Marne, la Croix rouge, gestionnaire du Samu social et du 115, disposait jusqu'à présent de 750 nuitées d'hôtels pour faire face aux situations d'urgence. Elle n'en a plus que 350. Plus de 100 places hivernales sont également supprimées. Les budgets des centres d'hébergement et de réinsertion sociale sont eux aussi revus à la baisse, ce qui ne peut que rendre plus difficile l'accomplissement de leur mission d'accompagnement des personnes et des familles en difficulté.

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