Élus communistes, partenaires et citoyens Villejuif

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samedi 22 décembre 2012

Voeu du Conseil Municipal de Villejuif pour la réalisation dans son intégralité du réseau Grand Paris Express

CONSIDERANT que le 26 janvier 2011, un accord était conclu entre l’Etat, la Région et les collectivités territoriales pour le réseau du Grand Paris Express (GPE) et pour la modernisation du réseau de transport actuel,

CONSIDERANT le contenu du rapport Auzannet, remis le 13 décembre 2012, à Madame la ministre de l’égalité des territoires et du logement, qui l’a rendu public, qui préconise d’échelonner la réalisation du GPE et de prioriser certains tronçons, ce qui remet donc en cause les engagements et le calendrier fixés lors de l’accord du 26 janvier 2011,

CONSIDERANT la forte mobilisation populaire depuis des années et le consensus politique qui s’est réalisé notamment dans le Val-de-Marne autour du projet Orbival et ensuite du Grand Paris Express,

CONSIDERANT la réunion publique  organisée  à Villejuif le 18 octobre dernier dans le cadre de la concertation renforcée qui a rassemblé près de 400 personnes (plus de 6000 sur la ligne rouge sud)  témoignant dans leur très grande majorité de leur fort attachement à la réalisation du GPE et ce dans les délais les plus rapides,

CONSIDERANT la situation de saturation actuelle des transports qui exaspère chaque jour des millions de franciliens,

CONSIDERANT que les préconisations du rapport Auzannet remettent en cause la réussite de très nombreux projets dont ceux inscrits dans les Contrats de développement territorial (CDT),

CONSIDERANT que la question du Grand Paris ne se résume pas aux seuls transports et qu’il s’agit d’un projet multidimensionnel incluant le développement économique, l’emploi, l’aménagement et le logement,

CONSIDERANT que le projet du GPE dans son intégralité est porteur de croissance économique pour l’Ile-de-France, qu’il va générer la création de nombreux emplois dont nos populations ont tant besoin,

CONSIDERANT la signature avec l’Etat, le 30 novembre dernier, du projet de contrat de développement territorial de la Vallée Scientifique de la Bièvre « Campus sciences et santé » qui engage un partenariat opérationnel, entre l'État et les collectivités locales, pour favoriser le développement des secteurs desservis par le réseau Grand Paris Express et concourant au développement régional et aux "objectifs du Grand Paris",

CONSIDERANT l’enjeu majeur pour Villejuif et la métropole  du projet scientifique, médical, économique, d’envergure internationale Cancer campus,

CONSIDERANT la forte mobilisation des élus de toutes sensibilités politiques qui, dans le cadre du Comité stratégique de la société du Grand Paris et de Paris métropole, ont tenu à réaffirmer leur volonté de voir se réaliser l’intégralité du réseau conformément à l’accord du 26 janvier 2011,

 

LE CONSEIL MUNICIPAL DE VILLEJUIF :

 

AFFIRME que les préconisations du rapport Auzannet consistant à échelonner la réalisation du GPE et à séquencer le réseau sont inacceptables et en totale contradiction avec les exigences exprimées par nos concitoyens  lors des réunions publiques organisées dans les communes et qu’elles compromettraient de nombreux projets urbains et économiques portés notamment dans le cadre des CDT ;

DEMANDE donc au gouvernement de confirmer dans son intégralité le projet du réseau du Grand Paris Express issu de l’accord du 26 janvier 2011 entre l’Etat, la Région et les collectivités locales ;

DEMANDE au Gouvernement de réunir l’ensemble des élus et acteurs concernés afin de dégager des pistes sérieuses notamment sur les questions de financement permettant de tenir les engagements de réalisation du GPE ;

REAFFIRME que le prolongement sud de la ligne 14 (bleue) doit être réalisé d’un seul tenant et non par phasage, pour ne pas retarder la mise en service du métro jusqu’à l’aéroport d’Orly et sa correspondance avec la future gare d’interconnexion TGV et demande à ce que l’enquête publique sur le tronçon de la ligne Rouge Pont de Sèvres-Noisy le Champs soit lancée dans les plus brefs délais.

DEMANDE que la gare Chevilly « Trois communes » soit considérée, au même titre que les autres gares de la ligne bleue, comme définitive, et non plus optionnelle. 

vendredi 29 juin 2012

voeu en faveur du renforcement des moyens consacrés à l'Education Nationale à Villejuif

Ce vœu présenté par le groupe communiste, partenaire et citoyen ainsi que l’ensemble de la majorité municipale a été adopté par le Conseil Municipal lors de sa séance du 28 juin 2012.

 

Vœu en faveur du renforcement des moyens consacrés à l’Éducation Nationale à Villejuif

Avec l’ancien gouvernement, ce sont 80 000 postes qui auront été supprimés au sein de  l’Éducation Nationale en 5 ans. A Villejuif, nous n’avons pas été épargnés par cette logique comptable aux conséquences dramatiques pour l’avenir de nos enfants et plus largement pour l’avenir de notre pays. Avec une démographie scolaire en constante augmentation depuis plusieurs années, le nombre d’enseignants est resté lui quasiment inchangé. Et malgré l'investissement remarquable des enseignants et de l’ensemble des personnels, nos enfants auront été les victimes d’un plan d’austérité qui ne dit pas son nom. Le recul du droit à la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, si dommageable en ZEP, en est un triste exemple : seulement 29 enfants de moins de trois ans sont scolarisés cette année contre 240 en 2007 ! 

Pour la rentrée scolaire 2012/2013, le précédent gouvernement a laissé comme héritage la suppression de 14 000 postes. Dans notre ville, malgré deux ouvertures de classes, sont encore prévues trois fermetures et une ouverture qui reste conditionnelle. A cela s’ajoute les silences du Directeur d’académie concernant la situation délicate de l’école élémentaire Louis Pasteur, ainsi que des écoles maternelles Paul Vaillant Couturier et des Hautes Bruyères où des effectifs très importants sont attendus sans aucune ouverture de classe. L’ouverture d’une troisième classe d’initiation pour non-francophones (CLIN) est également indispensable. La mobilisation collective a néanmoins déjà permis d’obtenir l’annulation d’une fermeture de classe à la maternelle Robert Lebon ainsi que l’ouverture d’une classe à l’école élémentaire Jean Vilar.

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mardi 29 mai 2012

Voeu contre l'extraction de gaz de schiste dans le Val-de-Marne

Le 2 avril 2012, le Conseil Général du Val-de-Marne avait adopté un vœu pour s'opposer à que l'on procède à la recherche et à l'extraction de gaz de schiste dans le Val-de-Marne. En effet, un permis de recherche pourrait être délivré sur une zone à cheval sur le Val-de-Marne et la Seine-et-Marne et couvrant 17 communes dans notre département.

Lors du Conseil Municipal du 24 mai, les élus municipaux ont adopté à l'unanimité un vœu similaire pour montrer que, même si la ville de Villejuif n'est pas concernée par le permis en question, elle est solidaire des communes qui sont, elles, menacées.

 

Vœu contre l’extraction de gaz de schiste dans le Val-de-Marne

  • Considérant la mise à disposition du public, le 19 janvier 2012 et dans la plus grande discrétion, de documents relatifs à l’instruction de demandes de permis exclusifs de recherches d’hydrocarbures par le Ministère du développement durable ;
  • Considérant que les populations et élus locaux n’ont pas été directement informés de cette procédure, dont les pièces étaient accessibles uniquement sur le site du ministère du développement durable,
  • Considérant que ce permis de « Chevry » touche 17 communes du Val-de-Marne (Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Saint-Maur des Fossés, Le Plessis-Trévise, Chenevières-sur-Marne, Ormesson-sur-Marne, Sucy-en-Brie, Noiseau, La Queue en Brie, Boissy-saint-Léger, Limeil-Brévannes, Marolles-en Brie, Santeny, Villecresnes, Mandres-les-Roses, Périgny-sur-Yerres) et une soixantaine en Ile-de-France,
  • Considérant que la zone d’exploitation recouvre pour partie la nappe de Champigny et menace donc la qualité de l’eau potable consommée en Ile-de-France et plus généralement les réserves d’eau régionales,

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lundi 26 mars 2012

Un voeu pour défendre la formation professionnelle des agents territoriaux

Conseil municipal de Villejuif de 22 mars 2012

Vœu pour garantir le financement du CNFPT

L’adoption par le parlement, dans la loi de finances rectificative pour 2011, d’un amendement du sénateur Jean ARTHUIS, président de la commission des finances, conduit à l’abaissement de la cotisation des collectivités locales au Centre National de la Fonction Publique Territoriale.

Celle-ci, consacrée à la formation professionnelle des fonctionnaires, passerait de 1% à 0,9% de la masse salariale des collectivités locales (-10%), amputant ce budget de 33,8 millions d’euros par an dès 2012. D’ores et déjà, cette décision conduit le Conseil d’Administration de CNFPT à envisager des réductions dans ses dépenses. Ainsi, les frais annexes de formation ne seraient plus remboursés aux salariés et certaines formations deviendraient payantes en sus de la cotisation obligatoire.

Loin de réduire le financement par les collectivités de la formation des personnels, cette décision les obligera au contraire à augmenter leurs dépenses si elles veulent maintenir le niveau de formation nécessaire et souvent indispensable pour permettre au service public et à ses personnels de répondre normalement aux enjeux et aux évolutions de notre société.

Elle impacterait aussi le droit de chaque salarié à se former pour son évolution professionnelle.

Toutes les associations d’élus et toutes les organisations syndicales de la Fonction Publique Territoriale ont fait connaître leur désaccord avec cette décision et leur demande de voir maintenue la cotisation obligatoire à 1% auprès du CNFPT, organisme déconcentré et paritaire qui garantit aux collectivités et à leurs salariés un accès égalitaire aux formations.

Avec elles, le Comité Technique Paritaire de Villejuif, réuni le 14 février 2012, et le Conseil Municipal de Villejuif, réuni le 22 mars 2012, demandent avec force au parlement de revenir sur sa décision et de rétablir la cotisation obligatoire versée par les collectivités territoriales au Centre National de la Fonction Publique Territoriale pour la formation professionnelle de leurs agents à 1% de leur masse salariale.

Le CLLAJ du Val-de-Bièvre menacé

Le CLLAJ est le comité local pour le logement autonome des jeunes. Il joue Comme tous les Comités locaux pour le logement des jeunes en France, celui du Val-de-Bièvre est menacé par la décision de l'État de mettre fin d'ici deux ans aux subventions qu'il lui versait.

Dans un voeu voté le 22 mars, le Conseil Municipal de Villejuif dénonce ce nouveau désengagement de l'Etat et demande à l'Etat le maintien de ces financements indispensables à la survie du CLLAJ. A cette occasion Valérie Moncourtois s'est exprimé au nom du groupe pour rappeler qu'attaquer cette occasion c'est remettre en question le droit au logement.

L'intervention de Valérie Moncourtois :

Comme nous l’a dit mon collègue monsieur Girard, l’État aurait l’intention de mettre fin au subventionnement des Comités  Locaux pour le Logement Autonome  des Jeunes et notamment de celui du Val de Bièvre.

Je tiens à rappeler qu’en 2010, le CLLAJ a accueilli 125 jeunes ménages villejuifois, chiffre inférieur à la demande de RDV qui explose d’année en année par manque de moyens supplémentaires et par une crise du logement qui s’accentue.

Le CLLAJ est une aide précieuse pour tous les jeunes en recherche de logement : il accompagne, il aide à la constitution des dossiers, aux démarches administratives, il étudie les difficultés particulières, l’endettement et la recherche de solution, il oriente et suit les démarches entreprises auprès des travailleurs sociaux, missions locales.

Tout ce travail s’est traduit, en 2010, par 434 entretiens (soit 1 à 10 rdv individuels), 86 informations logements individuels donnés.

Au 31 décembre 2010,  ce sont 32 jeunes ménages villejuifois qui ont accédé à un logement avec l’aide du CLAJJ.

En mettant fin au subventionnement de ce comité d’action pour le logement des jeunes, l’état s’attaquerait  une nouvelle fois au droit au logement pour tous et plus particulièrement celui des jeunes.  En 2013, c’est près de 70 000 euros qui pourraient manquer au CLLAJ ce qui représente environ  1/5 de leur budget de personnel soit près d’un ETP.

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Pas d'expulsions sans relogement !

Le 22 mars 2012, le Conseil municipal de Villejuif a adopté un voeu demandant l'interdiction des expulsions sans relogement.

Vœu pour le droit au logement et l’interdiction des expulsions

Le 15 mars a marqué la fin de la trêve hivernale et la reprise des expulsions locatives. En une année, le nombre de procédures d’expulsions locatives a progressé de 12 945, pour atteindre le chiffre faramineux de 158 329. Pour la seule ville de Villejuif, pas moins de 194 locataires sont concernés par une procédure d’expulsion en 2012, là aussi en hausse par rapport à l’année dernière.

Ce constat terrible s’explique par la hausse du chômage et de la précarité liée à la crise, mais aussi par le prix trop élevé des logements, notamment en région parisienne, et par le manque de logements sociaux. Cette crise du logement dont tout le monde est bien obligé de reconnaitre la réalité et les dégâts qu’elle engendre, est alimentée par une spéculation foncière complètement déconnectée de la réalité de la situation économique de notre pays.

La baisse des financements accordés par l’État à l’hébergement d’urgence rend cette situation encore plus dramatique. On voit aujourd’hui des familles avec des enfants en bas âge, jetées à la rue qui, chaque jour, sont dans l’angoisse de trouver un toit pour la nuit.

Face à cela, le maire de Villejuif a pris ses responsabilités en prenant un arrêté interdisant les expulsions sans relogement pour les personnes dont les ressources ne sont plus suffisantes pour payer leur loyer.

Mais c’est à l’échelle nationale qu’il est aujourd’hui indispensable de changer de politique en matière de logement. Plusieurs textes législatifs, dont la constitution, reprenant le préambule de 1946, reconnait le droit au logement et la responsabilité de l’État et des pouvoirs publics de veiller à ce que chacun y ait accès. Dans cet esprit, il faut aujourd’hui prendre les mesures qui s’imposent pour combattre la crise du logement et cesser de recourir aux expulsions quant des personnes et des familles sont dans l’incapacité réelle de payer leur loyer. Une loi combattant la spéculation foncière, encadrant les loyers, soutenant la construction de logements sociaux et interdisant les expulsions sans solution de relogement, est nécessaire.

Le Conseil municipal :

-          Demande à ce qu’il ne soit plus procédé à l’expulsion de locataires qui sont dans l’incapacité matérielle de payer leur loyer, sans que leur soit offerte une solution de relogement ;

-          Soutient la décision prise par le Maire de Villejuif de prendre un arrêté interdisant les expulsions sur le territoire de Villejuif ;

-          Souhaite qu’une loi soit prise pour défendre le droit au logement impliquant des mesures pour encadrer les loyers, soutenir la construction de logements sociaux et interdire les expulsions sans relogement pour les personnes privées de ressources.

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