Élus communistes, partenaires et citoyens Villejuif

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mercredi 31 août 2011

Solidaires contre les expulsions

Vendredi 26 août, nous étions nombreux à nous rassembler pour soutenir Madame Iafare et sa famille, brutalement expulsés de leur logement quelques jours plus tôt.

Voisins, amis, militants ou élus, tous étaient là pour montrer leur solidarité vis-à-vis de cette famille et faire passer un message simple : on ne peut pas mettre à la rue une famille avec quatre enfants qui a, de bonne foi, engagé les démarches pour régler sa dette locative. Rappeler également quelques vérités fortes sur la crise du logement et le désengagement de l'Etat qui ne construit plus de logements sociaux et finance de moins en moins l'hébergement d'urgence.

 

Claudine Cordillot, maire de Villejuif, a dénoncé l'expulsion de cette famille et la brutalité de la police vis-à-vis de la délégation venu manifester son soutien jeudi 25 août. Voir le communiqué ci-dessous.

Une pétition a également été lancée pour mettre un terme à ce genre de situation dans notre département.

Une nouvelle action est prévue vendredi 2 septembre à 17h30 devant le siège de Logirep à Vitry pour soutenir la famille Iafare.

Au niveau national, des organisations comme Droit Au Logement ou la Ligue des Droits de l'Homme, appellent à une manifestation pour dénoncer la baisse des moyens consacrés à l'hébergement d'urgence. Le rendez-vous est fixé samedi 3 septembre à 14h30 à Paris, au square Boucicaut près du métro Sèvres-Babylone.

vendredi 26 août 2011

La répression des mobilisations anti-expulsion : inacceptable !

Hier, 25 août, des militants et des élus de Vitry et de Villejuif venus au siège du bailleur social LOGIREP pour défendre une femme  expulsée de son logement avec ses quatre enfants, ont été brutalement agressés par les forces de l'ordre. Le président de la CNL (la Confédération Nationale du Logement) a même eu le nez fracturé par un policier.

On ne peut pas répondre aux difficultés financières grandissantes de beaucoup de familles par des expulsions alors que par ailleurs la crise du logement s'intensifie et que l'Etat cesse de financer l'hébergement d'urgence.

Il est du devoir de chacun de se mobiliser pour empêcher de mettre des familles à la rue et trouver d'autres solutions. L'expulsion de Madame IAFARE et de ses enfants est d'autant plus choquante qu'un arrangement avait été trouvé entre le bailleur et l'amicale des locataires pour que cette famille ait la possibilité de rembourser progressivement sa dette locative.

Les élus communistes, partenaires et citoyens de Villejuif sont mobilisés à tous les niveaux pour mettre fin aux expulsions : par un effort soutenu de construction de logement social, en aidant les familles en difficulté mais aussi en étant présent, avec les associations, au moment des expulsions.

Dès ce soir, 18h 30, rassemblons nous aux Hautes-Sorrières pour soutenir la famille IAFARE et dénoncer cette aggression inacceptable !

dimanche 23 janvier 2011

Des ressources nouvelles pour les services publics locaux!

Les services publics mis en œuvre par les collectivités locales jouent un rôle fondamental pour répondre aux besoins des habitants. Chacun et chacune les utilise au quotidien dans tous les domaines : crêches, transports publics, centres médicaux, établissements scolaires, logements sociaux, infrastrucures sportives et culturelles… Ces services dynamisent l’économie, soutiennent la croissance et constituent un rempart à la crise sociale actuelle. Ils participent souvent à la solidarité nationale à la place de l’Etat.

 Ces services essentiels sont aujourd’hui dans le collimateur du gouvernement qui veut les privatiser pour mieux répondre à la crise du capitalisme. On mesure l’ampleur du pactole quand on sait que les collectivités locales assurent 73% de l’investissement public. Pour pousser les élus locaux à réduire les prestations fournies et à les confier au secteur privé, le gouvernement entreprend d’asphyxier financièrement les collectivités en les privant de la fiscalité sur les entreprises, en gelant pour trois ans les dotations de l’Etat tout en réduisant l’emploi public.

Du fait de ces contraintes financières, les collectivités se retrouvent alors devant une équation insoluble. Soit elles réduisent les services publics et font à leur corps défendant le jeu du gouvernement. Soit, privées de la taxe professionnelle que le gouvernement a supprimée, elles augmentent les impôts sur les ménages alors que ces derniers subissent déjà durement les dégâts sociaux conséquences de la crise. Les élus locaux se retrouvent alors en difficulté pour boucler leur budget sauf à remettre en cause les engagements sur lesquels ils ont été mandatés.

Pourtant une telle cure d’austérité ne s’impose en rien puisque les moyens financiers existent pour assurer des services publics de qualité pour tous. Mais il faudrait pour cela réorienter la finance vers la satisfaction des besoins plutôt que vers la spéculation. Plutôt que de dilapider les 400 milliards d’euros que le gouvernement a réussi à trouver pour les banques en pure perte, des moyens financiers nouveaux pourraient servir à des dépenses utiles qui amélioreraient concrètement la vie des gens.

 Pour cela, les élus communistes et républicains proposent  de taxer les entreprises selon leurs bénéfices, en modulant l’impôt en fonction de l’emploi et de l’investissement. Un tel impôt économique devrait sceller le lien entre l’entreprise et le territoire d’accueil, sans pénaliser comme aujourd’hui les territoires industriels. Il ferait contribuer les actifs financiers des entreprises. La taxe d’habitation et la taxe foncière tiendraient également compte des revenus des ménages.

 Une autre réforme est donc indispensable pour financer la réponse aux besoins de tous, corriger les inégalités sociales et territoriales et favoriser une croissance économique efficace et soutenable. Mais sans attendre, nous demandons que le gouvernement revienne à l’occasion d’un collectif budgétaire sur sa décision de geler les dotations et permette des dotations exceptionnelles à nos collectivités en difficulté.

 Les élus communistes et républicains appellent la population à se mobiliser pour ne rien céder dans ce combat en faveur de ressources nouvelles. Ils appellent à une remise à plat des financements qui permettrait plus de justice dans les impôts et plus de moyens pour fournir les services publics indispensables à la garantie des droits humains les plus essentiels. Pour exiger haut et fort de telles mesures, ils appellent les associations, les syndicats de territoriaux et la population dans son ensemble à un rassemblement à l’occasion duquel ils exigent d’être reçus à Matignon pour ouvrir une discussion.


Rassemblement 

MARDI 25 JANVIER à 15h 

devant Matignon (Invalides entrée rue de Varennes)


Départ collectif devant la mairie de Villejuif à 14h en présence d'élus du groupe communistes, partenaires et citoyens.

mercredi 1 décembre 2010

8ème manifestation contre le chômage et les précarités SAMEDI 4 DECEMBRE 14h Place Stalingrad

L'APEIS, le MNCP, la CGT chômeur, AC, associations de défense des chômeurs et des précaires appellent à une manifestation contre le chômage et les précarités. 

Avec ou sans emploi la lutte contre le chômage et les précarités nous concerne tous!

"Le chômage est une barbarie, rien n’y fait, malgré les incessantes luttes idéologiques pour laisser penser que c’est « normal », un passage obligé en quelque sorte et que ce n’est pas si terrible. Vous savez, le fameux si on veut on peut, ou la faute à pas de chance… Foutaises, quand on se retrouve au chômage, un sentiment d’inutilité se met insidieusement en place, se retrouver sans place et sans rôle contribue à déstabiliser, beaucoup de couples et de familles explosent. Sans dire les problèmes financiers qui ne tardent pas à survenir, le recours aux multiples urgences, le tour des guichets, des services sociaux, pour obtenir des aides qui permettent à peine de ne pas sombrer. Nous savons que le chômage à une fonction, faire pression sur les salaires et les conditions de travail, raréfier l’emploi et ainsi faire baisser le prix du travail afin de faire grimper toujours et encore les profits et les bénéfices. Et comme grands patrons et gouvernement sont incapables de prendre des mesures pour l’emploi, ils décident de convoquer, de radier, de culpabiliser les victimes de leurs choix politiques et économiques. Toutes les priorités sont prioritaires, ce à quoi on est confronté est essentiel, toujours, mais les points de départs des multiples urgences sont le chômage et la précarité. Alors un samedi, une manifestation contre le chômage et la précarité, bien sur mais le samedi c’est le jour où on fait les courses, où on emmène les mômes au sport, où on fait ce qu’on n’a pas le temps de faire la semaine… Tout cela est vrai mais ne pas intervenir aujourd’hui, pour celles et ceux qui sont les premières victimes de la logique du système c’est se condamner soi même demain, c’est sur et certain. Il ne faut surtout pas se dire qu’un de plus dans la manif ca ne se verra pas, parce que plus un et un autre cela fait beaucoup, plutôt se dire qu’un de moins ca se verra. Au moment d’attaques sans précédents contre les acquis des salariés et des citoyens, une manif importante et significative contre le chômage et la précarité s’inscrirait au cœur de la lutte pour les droits. • Un emploi correctement rémunéré et librement choisi. • L’indemnisation de toutes les formes de chômage. • Une autre base de cotisations qui tienne compte du recours des entreprises aux licenciements et à la précarité comme variable d’ajustement de leurs profits. • De ne pas seulement prendre sur la masse salariale mais aussi sur les bénéfices et produits financiers des entreprises. • L’arrêt de la stigmatisation, des contrôles et des radiations. • Une retraite décente pour les chômeurs et les précaires. • Une allocation exceptionnelle (dite prime de Noel) de 500 euros."

dimanche 7 novembre 2010

ENSEMBLE SAUVONS Mumia Abu-Jamal!

Le mardi 9 novembre, partout dans le monde, des initiatives interpelleront les autorités américaines pour formuler l’exigence de justice et de liberté en faveur de Mumia Abu-Jamal.

Mumia Abu-Jamal, journaliste noir américain condamné à la peine capitale il a près de 29ans, à l'issue d'un procès truqué, est en grave danger. La cour d'appel fédérale de Philadelphie - audience le 9 novembre 2010 - aura en effet à décider de la sentence définitive : peine de mort ou prison à perpétuité...

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mercredi 3 novembre 2010

Manifestation pour les retraites 6 novembre

manifestation à Paris pour les retraites - samedi 6 novembre
samedi 6 novembre 2010 à 14h30

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