Élus communistes, partenaires et citoyens Villejuif

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lundi 16 décembre 2013

Communiqué du groupe des élus communistes, partenaires et citoyens de Villejuif suite au CM du 12.12.13

Hier soir, sous un prétexte fallacieux et mensonger, les membres des groupes de l’opposition UDI- Vivre à Villejuif (Jean François Harel et Françoise Vincelet) et Verts- Villejuif autrement (Catherine Casel et Michel Bentolila) et UMP-Centre et sympathisants-Pour changer (Bernard Rousseau, Aurélie Delavault, Pascal Arveiller, Françoise Beurtheret) ont décidé de quitter le Conseil municipal avant même que la séance n’ait commencé.

Méprisant les Villejuifoises et les Villejuifois et n’assumant pas leurs responsabilités d’élus de la République, ils ont donc sciemment choisit de ne pas être présents pour le vote du Plan Local d’Urbanisme, pourtant si important pour l’avenir de notre ville.

Rappelons que dès 2010, notre équipe avait lancé un grand chantier de réflexion et de concertation avec les habitants sur la ville de demain. Nous avons ainsi abouti, grâce à un travail collectif, à la rédaction d’un PLU équilibré et très ambitieux, construit autour de valeurs partagées de solidarité et de développement harmonieux de notre territoire pour le bien vivre ensemble de tous ses habitants.

Les élus du groupe Vivre à Villejuif, Villejuif autrement et Pour changer, qui prétendent vouloir gérer demain la ville et présenteront des listes lors des prochaines échéances municipales, étaient donc absents lors de ce vote mais également pour les autres rapports inscrits à l’ordre du jour du Conseil municipal, tels que : le budget de la ville pour l’année 2014, une note sur les rythmes scolaires, la signature de la charte ville-handicap, une délibération concernant la construction d’un futur groupe scolaire ou les subventions aux clubs sportifs de la ville.

Peut-être ont-ils fui, de peur que les débats devant le public présent ne mettent à jour leurs contradictions et la faiblesse de leurs arguments contre notre PLU ou nos orientations pour un service public de qualité ? Peut-être préfèrent-ils adopter une posture électoraliste d’opposition systématique plutôt que de se pencher sérieusement sur tous ces sujets primordiaux pour la vie de nos concitoyens ?

Ou bien, peut-être n’ont-ils pas apprécié que le ministère des finances décerne un 20/20 à la municipalité pour la qualité de la gestion de nos comptes-publics, alors que leurs colistiers n’en finissent plus de répandre partout des contre-vérités sur la soi-disant faillite financière de la ville ?

Quoi qu’il en soit, nous déplorons leur attitude et les appelons à adopter à l’avenir une conduite plus respectueuse de leur mandat d’élu, des conseillers municipaux qui travaillent toute l’année aux services des habitants et de l’ensemble de nos concitoyens.

 

 

mercredi 29 mai 2013

Le 30 mai, tous au Sénat!

Le 30 mai, le Sénat examinera le projet gouvernemental de réforme territoriale.

Alors même que ce texte de loi représente un grand bouleversement dans notre démocratie et dans la gestion des collectivités, ni les élus locaux ni les organisations syndicales n’ont été consultés. Mais surtout, son contenu nous inquiète, car il prévoit que les communes seront dessaisies  de leurs compétences souveraines en matière d’urbanisme, de maitrise des sols, d’habitat ou d’urgence sociale.

Une conférence territoriale dirigée par le préfet et des communautés d’agglomération, pour certaines imposées, deviendront les nouvelles instances décisionnaires, bien loin des préoccupations des habitants, comme la Métropole en Île de France. À rebours de toutes les coopérations volontaires tissées entre les villes de la Région depuis des années, cette nouvelle structure non représentative aura pour mission principale d’être « compétitive »  à l’échelle mondiale.

Le but ? Réduire l’expression démocratique locale, pour imposer l’austérité budgétaire à des populations qui la rejettent; La destruction des services publics de proximité pour parvenir au 4.5 milliards de réductions des dotations prévues selon de le dogme de la règle d’Or.

À Villejuif, nous voyons la politique autrement.

Notre conception de la politique c’est d’être au plus près des besoins des habitants, d’encourager au maximum l’implication des citoyens et de développer les services publics pour l’intérêt général.

C’est pourquoi, jeudi 30 mai, nous participerons au rassemblement devant le Sénat avec les élus communistes et républicains et les syndicats de fonctionnaires territoriaux contre le projet gouvernemental.


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mardi 16 avril 2013

Inquiétudes au Lycée Darius Milhaud sur les conditions futures d'enseignement

jeudi 14 mars 2013

Tarifs de l’énergie : le nom de la loi change, le système de malus pour les usagers reste !


Communiqué du PCF :

La proposition de loi sur la « tarification progressive de l’énergie » retoquée au Sénat en octobre dernier, a été adoptée hier à l’Assemblée nationale sous sa nouvelle dénomination de loi de « transition vers un système énergétique sobre ». Le nom de la loi change, mais le système de malus pour les usagers reste. Les députés et sénateurs communistes sont parvenus à faire adopter au cours de la discussion un élargissement des tarifs sociaux, et une interdiction des coupures et des résiliations de contrats durant la trêve hivernale. Mais ces avancées sociales sont entachées par de nombreux reculs en matière de politique énergétique. Ne tenant pas compte du débat démocratique et récusant les avancées adoptées au Sénat sous l’impulsion des sénateurs communistes et Front de gauche, les députés socialistes ont adopté unilatéralement un texte s’attaquant au principe fondamental d’égalité devant l’accès à l’énergie sur tout le territoire. En guise d’économie d’énergie, ce texte ne va produire à compter de 2016 qu’un alourdissement du prix de l’énergie dans les foyers les plus mal logés, ceux vivant dans des passoires thermiques. La complexité du dispositif de bonus-malus n’a d’égale que son injustice. Les usagers les plus mal lotis supporteront seuls le coût de la progressivité des tarifs. Une vraie loi sociale aurait du s’attaquer aux tarifs indécents pratiqués par les opérateurs d’énergie privés. Les prix du gaz et de l’électricité ont augmenté respectivement de plus de 60% et de 17% depuis la privatisation d’EDF et GDF en 2005. Or cette loi, non seulement ne les remet pas en cause, mais elle accentue le phénomène. En assouplissant les règles d’implantations des éoliennes et en limitant tout contrôle démocratique sur leurs installations, cette loi livre une manne financière aux opérateurs privés et aux fonds de pensions, qui s’approprient cette très lucrative production d’énergie renouvelable. L’adoption à marche forcée du malus énergétique et de la libéralisation de l’éolien, augure de bien mauvaise façon le grand débat national sur la transition énergétique qui vient d’être lancé. Le Parti communiste réaffirme son attachement à la constitution d’un pôle public national de l’énergie, qui seul permet de garantir une égalité de traitement entre tous les usagers et permet de leur garantir les prix les moins chers.

lundi 11 mars 2013

Communiqué de presse du Maire

lundi 11 février 2013

Les élus du département unis pour la réalisation du Métro Grand Paris Express

Déclaration commune des élus, réunis à Villejuif le 05.02.2013, adressée au premier ministre:

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